Bonsoir,
Beaucoup d’écrivains, des poètes surtout, ont choisi d’évoquer leur métier et leur condition sous la forme imagée d’une allégorie ou d’un apologue.
Du Bellay, « France, mère des arts, des armes et des lois… ».
La Fontaine, « Le Pouvoir des fables », « L’Homme et le Serpent ».
Florian, « La Fable et la Vérité » et « Le Berger et le Rossignol » dans ses Fables.
V. Arnault, « La Feuille », Fables V, 16.
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Vigny, « Moïse », « La Bouteille à la mer » ; et surtout la fameuse tirade de Chatterton sur la fonction du poète où, comparant l’Angleterre à un navire, il assigne une fonction à chaque membre d’équipage, dans Chatterton, acte III, scène 6.
Hugo, « Sonnez, sonnez toujours, clairons de la pensée… » dans Les Châtiments.
Musset, « Le Pélican » dans « La Nuit de mai ».
Béranger, « Mon habit ».
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Baudelaire, « L’Albatros », « Les Aveugles », « Bohémiens en voyage », dans Les Fleurs du mal.
Enfin, le roman tout entier d’A. France, Le Crime de Sylvestre Bonnard, pourrait être considéré comme une vaste allégorie du métier d’écrivain et de sa place dans le monde.
Bon travail !