Passion Lettres

Livre du jour Le Bar du subjonctif

Chaque jour un livre en téléchargement gratuit

Alain Bouissière


Quelle idée! Publier au XXIe siècle, à l’heure où le langage SMS règne en roi, un livre consacré à la beauté de l’imparfait du subjonctif…

Son auteur a fondé, il y a une dizaine d’années, l’association CO.R.U.P.S.I.S.
: Comité pour la Réhabilitation et l’Usage (dans le langage parléWinking du Passé Simple et de l’Imparfait du Subjonctif (d’où son surnom: Alain-Parfait du Subjonctif).
C’est l’histoire de cette aventure qui est relatée dans
Le bar du subjonctif. Cet ouvrage, vivant et original, rassemble pêle-mêle des anecdotes, des extraits d’articles parus dans la presse régionale et nationale, une sélection de lettres d’adhérents et même des jeux, et, dans toutes ces pages, le subjonctif est roi, nous rappelant la beauté d’une langue qui a tendance à disparaître.
Ce livre est un bain de fraîcheur intellectuel et humain car le message délivré dépasse largement la seule question du subjonctif et nous offre une vision de la société qui n’est pas pour me déplaire. Nous offrons ce livre à tous les amoureux de la langue française, en les invitant à laisser nombreux leurs commentaires et à le faire connaître partout… Subjonctivement vôtre.

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Mais je crains que cela ne soit pas toujours convenable… « 
Certes, vous le pûtes, mais pour que je le reçusse, encore eût-il fallu que vous le conçussiez. »

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Livre du jour P. Hazard La Crise de la conscience européenne

Chaque jour un livre en téléchargement gratuit

Un ouvrage fondamental pour la compréhension du XVIIIe siècle.

« Quel contraste! quel brusque passage! La hiérarchie, la discipline, l’ordre que l’autorité se charge d’assurer, les dogmes qui règlent fermement la vie: voilà ce qu’aimaient les hommes du dix-septième siècle. Les contraintes, l’autorité, les dogmes, voilà ce que détestent les hommes du dix-huitième siècle, leurs successeurs immédiats. Les premiers sont chrétiens, et les autres antichrétiens; les premiers croient au droit divin, et les autres au droit naturel; les premiers vivent à l’aise dans une société qui se divise en classes inégales, les seconds ne rêvent qu’égalité. Certes, les fils chicanent volontiers les pères, s’imaginant qu’ils vont refaire un monde qui n’attendait qu’eux pour devenir meilleur: mais les remous qui agitent les générations successives ne suffisent pas à expliquer un changement si rapide et si décisif. La majorité des Français pensait comme Bossuet; tout d’un coup, les Français pensent comme Voltaire: c’est une révolution.
Pour savoir comment elle s’est opérée, nous nous sommes engagés dans des terres mal connues. On étudiait beaucoup le dix-septième siècle, autrefois
; on étudie beaucoup le dix-huitième siècle, aujourd’hui. À leurs confins s’étend une zone incertaine, malaisée, où l’on peut espérer encore découvertes et aventures. Nous l’avons parcourue, choisissant pour la borner deux dates non rigoureuses: d’une part, les environs de 1680, et d’autre part, 1715.

Nous y avons rencontré Spinoza, dont l’influence commençait de s’y faire sentir; Malebranche, Fontenelle, Locke, Leibniz, Bossuet, Fénelon, Bayle, pour ne citer que les plus grands, et sans parler de l’ombre de Descartes qui l’habitait encore. […] «

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Livre du jour H.P. Lovecraft La petite bouteille de verre

INCIPIT
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« Mettez à la cape, il y a quelque chose qui flotte sous le vent » celui qui parlait était un petit homme trapu du nom de William Jones. c’était le capitaine d’un petit misainier sur lequel lui et une partie de ses hommes naviguaient au moment où commence cette histoire.
« Oui, capitaine
! » répondit John Towers et le bateau fut mis en panne Le capitaine tendit la main vers l’objet qu’il reconnaissait maintenant être une bouteille de verre « Rien qu’une flasque de rhum que les hommes d’un bateau de passage ont jeté par-dessus bord » dit-il, mais pris d’un accès de curiosité il tendit le bras et la saisit […]. »

La Petite Bouteille de verre de Howard Phillips Lovecraft.
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