Zola, Le Ventre de Paris

Présentation
Notes critiques

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Incipit

Au milieu du grand silence, et dans le désert de l'avenue, les voitures de maraîchers montaient vers Paris, avec les cahots rythmés de leurs roues, dont les échos battaient les façades des maisons, endormies aux deux bords, derrière les lignes confuses des ormes. Un tombereau de choux et un tombereau de pois, au pont de Neuilly, s'étaient joints aux huit voitures de navets et de carottes qui descendaient de Nanterre; et les chevaux allaient tout seuls, la tête basse, de leur allure continue et paresseuse, que la montée ralentissait encore. En haut, sur la charge des légumes, allongés à plat ventre, couverts de leur limousine à petites raies noires et grises, les charretiers sommeillaient, les guides aux poignets. Un bec de gaz, au sortir d'une nappe d'ombre, éclairait les clous d'un soulier, la manche bleue d'une blouse, le bout d'une casquette, entrevus dans cette floraison énorme des bouquets rouges des carottes, des bouquets blancs des navets, des verdures débordantes des pois et des choux. Et, sur la route, sur les routes voisines, en avant et en arrière, des ronflements lointains de charrois annonçaient des convois pareils, tout un arrivage traversant les ténèbres et le gros sommeil de deux heures du matin, berçant la ville noire du bruit de cette nourriture qui passait.
[…]

texte intégral du roman ici

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PRÉSENTATION


CONTEXTE


Principaux événements en 1873


• En littérature


Tristan Corbière, Les Amours jaunes; Rimbaud, Une Saison en enfer;

Thomas Hardy,
Une paire d’yeux bleus;

John Stuart Mill,
Autobiographie; Tolstoï, Anna Karénine;

Jules Verne,
Le Tour du monde en 80 jours; A. Daudet, Les Contes du lundi.

Paul Verlaine entre à la prison de Mons en Belgique pour deux ans pour avoir tiré sur Arthur Rimbaud.


• En peinture

Claude Monet, La partie de croquet, Les coquelicots, Régates;

Camille Pissaro,
L’Oise près de Pontoise.

Gustave Courbet est accusé de complicité dans le renversement de la colonne Vendôme. Emprisonné, condamné à payer sa reconstruction, il s’exile à Vevey (Suisse) où il peint jusqu’à sa mort.


• En musique


Léo Delibes, Le roi l’a dit (opéra);

N.-A. Rimsky-Korsakov,
Ivan le Terrible (opéra).


• En politique


Mort de l’empereur Napoléon III, dans le Kent en Angleterre.

La France ayant payé ses réparations,
les Allemands évacuent la France;
Échec de la Restauration en France (uniquement car Henri d’Artois refuse le drapeau tricolore);
dépression industrielle et agricole en Grande-Bretagne;
proclamation de la république en Espagne
;
fermeture du marché d’esclaves de Zanzibar.



• Sciences et techniques


invention du fil barbelé (J.-F. Glidden, Etats-Unis), de la première machine à écrire industrialisable (Etats-Unis); première ablation d’un larynx cancéreux (C. Billroth).


HISTOIRE ET FICTION


Avec Les Rougon-Macquart, dont le cadre est le Second Empire, Zola se propose d’offrir une image sociale de son siècle: grands travaux du préfet de Paris, Haussmann, et spéculations foncières (La Curée, 1871), monde des affaires et de la Bourse (L’Argent, 1891), développement des grands magasins (Au bonheur des dames, 1883).

C’est dans ce cadre qu’il faut concevoir Le Ventre de Paris, opéra des Halles, cette « œuvre crâne et qui n’est encore qu’une révélation timide du xxe siècle ».


RÉSUMÉ

Publié en 1873, ce troisième volume des Rougon-Macquart se passe à Paris, dans les Halles nouvellement construites par Baltard à partir de 1851.

Florent, jeune rêveur inoffensif, qui a été arrêté par erreur au lendemain du coup d’état du 2 décembre,
est envoyé au bagne de Cayenne. Il parvient finalement à s’évader de ce lieu cauchemardesque, et après de terribles souffrances, parvient à gagner Paris où il retrouve son demi-frère, qu’il a élevé à la mort de leur mère, sacrifiant de fait ses études.

Le charcutier Quenu, époux de la belle Lisa Macquart (sœur de Gervaise et de Jean), tient un magasin qui se trouve en face des Halles. Sur leurs conseils, il va remplacer un inspecteur au pavillon de la marée. Mais Florent, se sentant mal à l’aise dans ce milieu des « gras », rêve d’une société de justice et d’amour qu’il n’a jamais perdue de vue dans ses plus misérables années.

Chaque soir, il réunit au café Lebigre une petite société secrète dont plusieurs membres sont — il ne s’en doute pas — des informateurs de la police.

C’est alors qu’il prépare une naïve insurrection contre le régime impérial qu’il est dénoncé par « les gras » qui l’entourent, à commencer par sa propre belle-sœur. Aussi ce « maigre » est arrêté et renvoyé au bagne de Cayenne.

Après son départ, le quartier retrouve sa quiétude aveugle.

Ce roman évoque un quartier qu’allaient complètement transformer les travaux d’Haussmann et peint les réalisations de l’architecture moderne du fer et du verre.

Zola, comme toujours, s’y révèle un grand peintre de Paris (le roman est célèbre pour ses « natures mortes ») et y accuse violemment les soi-disant « honnêtes gens », l’ordre moral, de même que le Second Empire.

La dernière phrase du roman
: « Ce sont de terribles gens que les honnêtes gens»


LE TITRE


« Le ventre se donne aussi comme circulation, nécessité vitale pour un lieu de l’entassement et de la redistribution. Le roman se plaît à en décliner les modalités ». Titre transparent, qui dit bien les intentions d’un romancier qui a eu beaucoup de mal à publier son roman.

C’est en 1873 qu’a lieu la publication du
Ventre de Paris en feuilleton dans L’État (et en volume chez Charpentier): Zola, fiché par la police après la publication de La Curée qui avait entraîné la supension de La Cloche, eut beaucoup de mal à trouver un journal qui acceptât de publier, en feuilleton, Le Ventre de Paris: Le Corsaire, à qui le roman avait été promis, venait d’être à son tour suspendu à la suite d’un article politique très violent de Zola. C’est L’État, substitut éphémère de La Cloche, qui publia Le Ventre de Paris du 12 janvier au 17 mars 1873, après censure des scènes et des expressions les plus crues.

L’accueil de la critique peut se résumer à celui de Barbey d’Aurevilly
: « Aujourd’hui, on nous donne de la charcuterie, demain ce sera de la vidange ». À l’inverse, le roman plaît à Flaubert, Daudet, Huysmans et Maupassant. Mais personne ne s’aventure à commenter sa portée idéologique et politique.


DOSSIER PREPARATOIRE


«L’idée générale est le ventre; — le ventre de Paris; les Halles, où la nourriture afflue, s’entasse, pour rayonner sur les quartiers divers; — le ventre de l’humanité, et par extension la bourgeoisie dirigeant, ruminant, cuvant en paix ses joies et ses honnêtetés moyennes; — enfin le ventre dans l’empire, non pas l’éréthisme fou de Saccard lancé à la chasse des millions, les voluptés cuisantes de l’agio, de la danse formidable des écus; mais le contentement large et solide de la faim, la bête broyant le foin au râtelier, la bourgeoisie appuyant sourdement l’empire, parce que l’empire lui donne la pâtée matin et soir, la bedaine pleine et heureuse se ballonnant au soleil et roulant jusqu’au charnier de Sedan

L’ORGANISATION

1. LE « BOURBIER DANS LEQUEL LA FRANCE SE NOYAIT »

• Irrité par la triomphante permanence de l’esprit bourgeois après la chute de l’Empire, Zola poursuit, dans
Le Ventre de Paris (1873), le dessein qu’il avait formé dans La Curée (1871): « donner une idée de l’effroyable bourbier dans lequel la France se noyait » (La Cloche, 15 novembre 1871).

• Saccard ne répond désormais qu’en partie à la recherche des responsabilités
: « l’éréthisme fou de Saccard lancé à la chasse des millions, les voluptés cuisantes de l’agio, de la danse formidable des écus » (Dossier préparatoire) n’expliquent plus tout à ses yeux; il lui faut rendre compte de l’assise sur laquelle repose la société impériale versaillaise, peindre « le contentement large et solide de la faim, la bête broyant le foin au râtelier, la bourgeoisie appuyant sourdement l’Empire parce que l’Empire lui donne sa pâtée »

• Après l’analyse du mal dans sa forme extrême, c’est à la forme chronique que Zola s’attaque
: « Donc j’appuie surtout sur la place de l’oeuvre dans la série. Elle complète La Curée, elle est la curée des classes moyennes, le rut à la nourriture grasse et à la digestion tranquille […] Au fond, même avachissement, même décomposition morale et sociale […] Le livre sera classé. Il fera pendant à La Curée dans la série » (Dossier préparatoire).

• Identité du propos moral et du propos politique, donc, et identité du cadre
: après avoir évoqué le Paris d’Haussmann, Zola accorde une place prépondérante à l’œuvre de Baltard, les Halles, qui à elles seules font vivre la capitale « Le Ventre domine l’action, […] les Halles grondent avec leur appétit éternel; elles jettent à Paris la nourriture à la pelle, pour que la bête reste tranquille dans sa cage […] Donc j’ai Cayenne, j’ai l’histoire d’un complot, j’ai une trahison, le tout dans le cadre des Halles, de la bourgeoisie repue. C’est une matière très suffisante et il me reste uniquement à chercher les, épisodes, les personnages épisodiques. » (Dossier préparatoire)






2. « LE VENTRE EST L’ORGANE DIRIGEANT »


• Le ventre, comme le souligne Jean Borie, constitue « l’une des images organiques les plus importantes chez Zola », « un véritable noeud gordien de significations », réunissant « les valeurs de la nourriture, de la fécondité, du sommeil digestif ou prénatal et de l’excrément. »

• L’allégorie centrale renvoie à la féminisation constante de la ville sous le signe de Lisa
; « Lisa, c’est le ventre » (Dossier préparatoire). « Cette belle face tranquille de vache sacrée » se confond avec sa charcuterie, dans un mimétisme révélateur « Ce jour-là, elle avait une fraîcheur superbe, la blancheur de son tablier et de ses manches continuant la blancheur des plats, jusqu’à son cou gras, à ses joues rosées, où revivaient les tons tendres des jambons et les pâleurs des graisses transparentes »

• Lisa représente l’univers gras que rien ne vient troubler, pas même le sexe. Significative est à cet égard la scène qui suit
: la découverte du magot de l’oncle Gradelle, où la seule vue de l’argent sur le lit tient lieu d’expérience charnelle, tant l’assimilation des êtres à leur bien est totale:
« 
Ce lit défait, avec tout cet argent, les accusait d’une joie défendue, qu’ils avaient goùtée, la porte close. Ce fut leur chute à eux. Lisa, qui rattachait ses vêtements comme si elle avait fait le mal, alla chercher ses dix mille francs […] Quand elle l’eut [le magot] et qu’elle eut refait le lit, ils descendirent paisiblement. Ils étaient mari et femme ».
La confusion est d’ailleurs explicite dans la formule de Quenu, désignant Lisa comme promise
: « C’est de l’or en barre, mon garçon, une femme comme ça, dans le commerce ».


3. LES GRAS ET LES MAIGRES


• L’idéal de Lisa, « 
vivre comme tout le monde », s’asseoit sur une philosophie claire: « maintenant, tout marche, tout se vend ». Elle éprouve pour l’État « la reconnaissance du ventre » et « cajole les heureux ». Zola a nettement présenté à l’esprit la valeur de type des personnages. « Je veux lui donner l’honnêteté de sa classe, et montrer quels dessous formidables de lâcheté, de cruauté il y a sous la chair calme d’une bourgeoise. C’est tout un type que je grandirai. On ne me reprochera plus mes femmes hystériques et j’aurai fait une « honnête, femme », une femme chaste, économe, aimant son mari et ses enfants, toute à son foyer et qui sera socialement et moralement un mauvais ange flétrissant et dissolvant tout ce qu’il touchera. » (Dossier préparatoire) Ce cœur simple ne connaît pas de doute. Il sait qu’il doit avoir horreur des Maigres, « ces misérables tout à fait abandonnés » qui sont capables de passer « trois jours sans manger »!


• L’organisation du monde zolien semble juxtaposer deux univers hétérogènes: d’un côté les êtres bêtes et féroces qu’on voit graviter autour de Lisa, de l’autre les idéalistes inquiets.
Si, parmi les premiers, il s’en trouve un que l’on juge « 
trop gras, trop satisfait, trop certain de tirer de lui-même ses meilleures joues », la bonne conscience ne tarde pas à retomber sur l’autosatisfaction des Halles; au mieux nous aurons Cadine et Marjolin, « végétations de ce pavé gras », à qui seule leur « lâche impudence » permet de vivre « innocents encore », « séparés du monde ».

• Les idéalistes inquiets, en face, sont explicitement disqualifiés par Zola, avec leurs références aux « 
utopies humanitaires que de grands esprits, affolés par la chimère du bonheur universel, ont rêvées de nos jours » (La Fortune des Rougon). Claude Lantier, d’ailleurs, stigmatise le solitaire aigri chez le prisonnier évadé qui subit « le rêve intolérable de«nourritures gigantesques »: « Laissez donc! vous êtes un artiste dans votre genre, vous rêvez politiques; je parie que vous passez des soirées ici, à regarder les étoiles, en les prenant pour les bulletins de vote de l’infini… Enfin, vous vous chatouillez avec vos idées de justice et de vérité ».

• Claude s’oppose à l’idéalisme stérilisant de Florent qui refuse tout « 
dans un détraquement lent, un ennui vague qui tourne à une vive excitation nerveuse » au nom d’une acceptation esthétique du monde: « Claude, en ce moment-là, ne songeait même pas que ces belles choses se mangeaient. Il les aimait pour leur couleur ». Il peut à la fois exposer le « manifeste » des Halles. (« Toute l’époque (est) là [..] C’est l’art moderne, le réalisme, le naturalisme, comme vous voudrez l’appeler ») et railler le triomphe de la matière, qu’il met en scène dans la vitrine de sa tante Lisa. « C’était barbare et superbe, quelque chose comme un ventre aperçu dans une gloire, mais avec une cruauté de touche, un emportement de raillerie tels que la foule s'attroupa devant la vitrine, inquiétée par cet étalage qui flambait si rudement. »

• Cependant, ce héros qui aurait pu être positif, on le sent déjà travaillé par l'inquiétude : «
Moi, je ne dors guère la nuit. Toutes ces sacrées études que je ne peux achever me trottent dans la tête. Je n'ai jamais fini, jamais, jamais ». On verra d'ailleurs plus tard dans l'oeuvre zolienne se briser ses espérances. Ce pessimisme général que Claude Lantier n'entame pas vraiment, en fait, est à peine éclairé par deux personnages. Madame François retourne chaque jour vers la terre, «la vie, l'éternel berceau, la santé du monde ». Manquant toutefois de prise sur le réel, elle n'aide finalement en rien Florent qui veut retrouver sa place dans Paris et dans la société des hommes. Quant à Pauline, malgré sa lourde hérédité, elle est la seule figure d'innocence véritable, et l'on sent déjà dans la fille que sa mère traite « d'ordure » à son retour de sa fugue avec Muche au square des... Innocents, précisément, la future sainte de La Joie de vivre. N'est-elle pas la seule à manifester quelque conscience morale et à demander de Florent : «Qu'est-ce qu'il avait donc fait, le pauvre homme ? ».


RECHERCHES

• Qui mange quoi dans
Le Ventre de Paris ? (la nourriture comme signe distinctif de richesse).

• Gras et maigres : cette opposition est à lire au niveau du mythe. C'est l'histoire de toutes les insurrections et de toutes les révolutions du XIXe siècle. Florent vit dans le fantasme de sa propre dévoration : les Halles sont pour lui ce qu'est le Voreux pour Etienne Lantier. Florent est l'anti-héros qui montre l'inanité des figures romantiques.


EXPOSÉS

• Les consommateurs et les autres au XIXe siècle (cf. J .P. Aron,
Le Mangeur du XIXe siècle, Denoël, Médiations).

• Les Halles du xxe siècle (cf. l'analyse de Parly 2 dans J. Baudrillard,
La Société de consommation, éd. Gallimard, 1970, Idées, n° 316 et celles du XIXe siècle).


DOSSIERS

• La consommation : comparaison entre
Le Ventre de Paris et Les Choses (Georges Perec).

• Zola et ses documents : les Halles dans
Le Ventre de Paris, topologie personnelle et fonctions, hiérarchies sociales.

ÉTUDES THÉMATIQUES

• Les couples.

• Les femmes : ce sont elles les maîtresses du jeu ; ce sont leurs rivalités qui dominent et leur réconciliation finale se fait sur le dos du malheureux Florent.

• Les petits commerçants (on comparera avec
Au bonheur des dames).

• Les pauvres.

PROLONGEMENTS

I. Les Halles par l'image et par la photographie.

2. Le temple de la consommation.

3. Les Halles : un rêve de métal à côté d'un rêve de pierre, l'église de Saint-Eustache.

4. L'affiche publicitaire au siècle dernier.

5.
Le Ventre de Paris au théâtre.

6. La «grande bouffe » au cinéma.


BIBLIOGRAPHIE

Lectures complémentaires :
en priorité, lire l'ensemble des Rougon-Macquart.


Sur le roman :

N. Kranowski, Paris dans les romans d’Émile Zola, PUF, 1968.
S. Max, Les métamorphoses de la grande ville dans les "Rougon-Macquart". Éditions Nizet, 1966.
 Michel Serres, Feux et signaux de brume, Zola. Grasset, 1975.
Paris des écrivains. Sous la direction de Laure Murat. Éditions du Chêne.


Pour aller plus loin :

Ouvrages sur l'œuvre de Zola :

H. Dupic, Emile Zola, Hatier, 2003.

Jean Borie,
Zola et les mythes, Le Livre de Poche, 2003.

Evelyne Bloch-Dano et Alain Szczucyns,
Chez Zola à Médan, Pirot, 2002.

Henri Mitterrand,
Les manuscrits et les dessins de Zola, Textuel, 2002.

Henri Mitterrand,
Zola et le Naturalisme, PUF (QSJ), 2002.

Denise Le Blond-Zola,
Emile Zola raconté par sa fille, 2000.

Marie Scarpa,
Le carnaval des Halles, une ethnocritique du Ventre de Paris de Zola, CNRS, 2000.

Van der Beken,
Zola, le dessous des femmes, Le Cri, 2000.

Nelly Wolf,
Le peuple dans le roman, de Zola à Céline, PUF, 2000.

C. Denis et D. Bourdin,
Les figures du pouvoir (Platon, Racine, Zola), Bréal, 2000.

Chantal Bertrand-Jennings, L'Eros et la femme chez Zola, de la chute au paradis retrouvé, Klincksieck, 2000.

Henri Guillemin,
Zola, Légende et vérité, Utovie, 2000.

Bertrand Tillier,
Cochon de Zola ! ou les infortunes d'un écrivain engagé, Séguier, 1998.
Henri Troyat,
Zola, Le Livre de Poche, 1994.

Collectif,
Dictionnaire d'Emile Zola, Robert Laffont (Bouquins), 1993.

Marc Bernard,
Zola, Le Seuil, 1988.

Collectif, J'accuse de Zola, J'ai Lu, 2003.

Jean Bedel,
Zola assassiné, Flammarion, 2002.

Alain Pagès,
L'Affaire Dreyfus, lettres et entretiens inédits, Emile Zola, CNRS, 1998.